Une heure après sa libération, le co-gérant de Sullair Europe reçoit la presse - 12/03/10
France 3
La séquestration de Yves de Waroquier par les salariés a commencé mercredi en fin d'après-midi, quelques heures seulement après sa nomination comme co-gérant de la filiale de Montbrison, dans la Loire. Ce site français du fabricant américain d'outils pneumatiques, qui emploie 112 personnes dans la Loire, doit fermer ses portes.
Le co-gérant de Sullair Europe, qui a passé une deuxième nuit dans les locaux de l'entreprise, a finalement été libéré vendredi matin par les salariés. Ces derniers ont obtenu l'avancée des négociations avec le comité d'entreprise au 18 mars prochain.... le travail doit reprendre lundi matin.
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Libération du co-gérant de Sullair Europe - reportage D.Gérard & D.Grousson - 12/13 Rhône-Alpes - 12/03/10 - un clic sur la photo |
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Situation bloquée chez Sullair - Le point en fin de journée D.Gérard & F.Coudert - 19/20 Rhône-Alpes - 11/03/10 |
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Le dirigerant a passé la nuit dans les locaux de Sullair - Le point en direct de Montbrison avec D.Gérard dans l'édition 12/13 Rhône-Alpes - 11/03/10 |
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Le co-gérant de Sullair Europe retenu dans les locaux de l'usine de Montbrison par les salariés depuis mercredi soir |
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La fermeture du site de Montbrison a été annoncée le 07 janvier dernier et confirmée par Henry Brooks, président de Sullair Corporation (groupe United Technologies). |
Ce dernier a d'ailleurs fait le déplacement mercredi à Montbrison avec sa directrice des ressources humaines, à l'occasion d'une réunion du comité d'entreprise. Une réunion qui a débouché sur une impasse. Les salariés de Sullair ont laissé repartir Henry Brooks et sa DRH, venus accompagnés de gardes du corps. Yves de Waroquier, en revanche, a été retenu par le personnel dans les bureaux de l'entreprise pour protester contre la fermeture du site et faire avancer les négociations, notamment sur la question des primes supra-légales. Le dirigeant du site a été nommé pour s'occuper du plan social...
C'est la troisième séquestration de dirigeants dans la Loire depuis le début de l'année. Quatre cadres du groupe suédois Akers avaient été retenus pendant plus de 24 heures dans leur usine de Fraisses, fin janvier. Début, deux cadres de Siemens VAI avaient été séquestrés à Saint-Chamond...
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